




Cérémonie du 8 mai :
La cérémonie du 81ᵉ anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945 s’est tenue sous un beau ciel bleu, en présence de Monsieur Alain Lépine, président de l’UNC de Parcé et Avoise, des maires Michel Gendry et Antoine d’Amécourt, des membres de l’UNC et des sapeurs‑pompiers de Parcé, des membres du conseil municipal et de nombreux parcéens.
Après le dépôt des gerbes par les officiels et les conseillers municipaux juniors des élèves des écoles publique et privée, une minute de silence a été observée.
Monsieur le maire Michel Gendry a ensuite lu le message officiel de la ministre des Armées et des Anciens combattants, rappelant l’importance de la reconnaissance envers les anciens combattants et les résistants, ainsi que la nécessité de transmettre leurs valeurs aux jeunes générations.
Enfin, le maire a remercié Monsieur Lépine pour le nettoyage du monument aux morts, qui brille de nouveau et mettant en valeur les noms gravés à jamais. Il a également salué le travail des agents communaux, pour les plantations faites au pied du monument.
Ci-dessous le texte officiel de Madame Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens combattants, et de Madame Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants.
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Il y a 81 ans, dans la nuit du 6 au 7 mai, à Reims, était signée la capitulation sans condition de l'Allemagne.
Le 8 mai 1945, enfin, après des années d'épreuves, d'horreurs et de combats, l'Europe était libérée de l'emprise totalitaire et génocidaire nazie.
Libérée par tous les Alliés. Libérée avec le concours des armées de la France,
« la seule France, [celle] qui se bat » et ne se rend pas.
Ne l'oublions jamais : avant d'être une défaite des armes, la défaite de 1940 fut d'abord une défaite de l'esprit.
Marc Bloch — historien, combattant de 14, volontaire à nouveau en 39, fusillé en juin 1944 — avait porté sur les responsables de la débâcle ce constat implacable : ils avaient « estimé très tôt naturel d'être battus ».
Ceux qui continuèrent de croire à la France n'étaient pas des surhommes.
Ce furent les cent trente-trois pêcheurs de l'île de Sein, les cinquante-deux premières engagées volontaires de Saint-Pierre-et-Miquelon. Ce fut Jacques Lusseyran, lycéen non-voyant de 16 ans qui rassembla autour de lui les Volontaires de la liberté, avant d'être déporté à Buchenwald.
Ce furent des femmes et des hommes de tous âges, de tous horizons, de toutes convictions, avec leurs peurs et leurs doutes, mais unis par une même exigence : ne pas subir, ne pas céder.
Cette résolution était d'abord celle de résister au déni du droit et de la justice.
« Dès le 3 septembre 1939 », rappelle le général de Gaulle, « nous avons tiré l'épée, seuls avec l'Angleterre, pour défendre le droit violé sous les espèces de la Pologne. »
À Londres, sous les bombes du Blitz, à Brazzaville, où l'Ordre de la Libération est créé, se poursuivit la lutte de ceux qui pressentaient que cet affrontement était une guerre contre l'humanité.
Alors que nous célébrons les 400 ans de la Marine nationale, souvenons-nous de l'amiral Muselier, rallié dès 1940 à la France libre et qui lui donna son emblème : la croix de Lorraine.
Souvenons-nous des sous-mariniers du Casabianca, déjouant la vigilance ennemie pour armer la Résistance en Corse.
Et derrière eux, toutes les générations de marins qui perpétuent aujourd'hui notre puissance navale avec le porte-avions France Libre.
Souvenons-nous des commandos Kieffer, débarqués à l'aube du 6 juin 1944.
Honorons, sur les plages de Provence, les soldats venus d'Afrique, d'Asie et du Pacifique — tirailleurs, goumiers, spahis de la 1ère armée française menée par le général de Lattre de Tassigny, remontant jusqu'à Berlin.
De Lattre qui, face à ce qu'il appelait « les puissances multiples du mensonge », dira : « nous avons découvert tout le prix de notre civilisation en éprouvant sa fragilité. »
Rappelons-nous Simone Veil, rescapée d’Auschwitz, qui fit de sa vie une œuvre de réconciliation et de paix : l'idéal européen qu'elle nous lègue fut la réponse à la haine par la force du droit.
Cette victoire était celle du respect de la souveraineté de chaque peuple et de la dignité de chaque personne, contre ceux qui voulurent réduire notre continent à un empire de maîtres et d'esclaves.
Aujourd'hui, pour que plus jamais le pire ne redevienne possible, il nous revient de transmettre aux jeunes qui s'avancent dans la vie — alors que les derniers témoins nous quittent — le « patriotisme agissant » que le général Leclerc confiait aux hommes de la 2e DB en leur faisant ses adieux.
Transmettre cette force morale, la première arme d'un peuple qui sut, au bord de l'abîme, se redresser.
Un peuple, le nôtre, que « ni le malheur militaire, ni la faillite des institutions, ni le mensonge, ni la violence n'ont pu détourner de son éternelle vocation ». (Charles de Gaulle, discours devant l’Assemblée nationale, 15 mai 1945).
Vive l'Europe libre. Vive la République. Et vive la France !

Il y a quelque temps, nous avons ajouté un onglet « Boîte à idées » sur le site internet de la mairie.
Désormais, vous avez également la possibilité de déposer vos idées et suggestions directement dans la boîte aux lettres de la mairie.
En 2024, L’Entracte a lancé le dispositif « Tous Programmateurs ».
L’objectif de cette initiative est d’ouvrir les jeunes au monde de la culture, et plus particulièrement à celui de la programmation artistique.
La première session avait été confiée à (sept) lycéens du Lycée Val de Sarthe.
Pour la saison 2026-2027, ce sont les membres du conseil municipal jeunes de Parcé-sur-Sarthe qui auront la mission de sélectionner le spectacle qui sera mis à l’honneur.
Les nouveaux programmateurs ont ainsi pu bénéficier des conseils de l’équipe sortante lors d’un échange organisé à la mairie. Pour les accompagner dans cette aventure, ils sont encadrés par Nathalie PANCHER et Delphine DUVAL.
Permanences du Maire et des Adjoints :
| Lundi : M Michel GENDRY de 9h à 12 heures |
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Mardi : Mme Nathalie PANCHER de 9 h30 à 12 heures (semaines impaires) M Alain BRUANT de 9h à 12 heures |
| Mercredi : Mme Stéphanie PELTIER de 14 h à 17 heures |
| Jeudi : Mme Nathalie PANCHER de 9h30 à 12 heures (semaines paires) |
| Vendredi : M Michel GENDRY de 9h à 12 heures |
En complément de ces permanences, des rendez‑vous peuvent être fixés à d’autres moments, en fonction des disponibilités des élus.
L'équipe municipale.